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24.01.2007
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Jacques Martin est décédé

Posté le 14.09.2007 par sergeirene
L 'animateur de télévision Jacques Martin est décédé vendredi à l'âge de 74 ans à Biarritz, a annoncé France 2.

Figure incontournable du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans, il a été le créateur de plusieurs émissions extrêmement populaires, comme "Le petit rapporteur", L'Ecole des fans" ou "Dimanche Martin".

Il avait notamment créé "L'école des fans", émission populaire où des enfants venaient chanter les succès de la vedette invitée.

Victime en 1998 d'une attaque qui l'avait laissé handicapé par une paralysie partielle, il avait alors pris sa retraite de la télévision. Il n'y était revenu qu'en 2003, invité par Laurent Ruquier pour un hommage à son ami Jean Yanne décédé une semaine auparavant.

Né à Lyon le 22 juin 1933, fils d'industriel, Jacques Martin a d'abord été comédien de théâtre. En 1949, il est l'élève de Charles Dullin. Il interprète, pendant une dizaine d'années, de nombreux rôles de jeunes premiers.

A 29 ans, il entre à l'ORTF où il produit des émissions de variétés. Touche-à-tout insolent et doué, il anime des émissions de radio, à RTL et Europe 1, avec Jean Yanne.

A la télévision, il présente les émissions "Le petit rapporteur", programme satirique dont il est le rédacteur en chef (1975-1976), puis "La lorgnette" et enfin "Bon dimanche", l'ancêtre de "Dimanche Martin".

Cet amoureux de musique classique et d'opérette a également été vedette du music-hall et comique. Dès 1963, il monte son premier spectacle de chansons et de parodies à Bobino. Il se découvre une vocation supplémentaire et écrit "Petitpatapon", une comédie musicale, en 1968.

Sa voix de baryton résonnera encore à l'Olympia (1970) ou à Bobino (1974). En 1986, il chante et met en scène "La belle Hélène" d'Offenbach au Théâtre de Paris.

Jacques Martin s'intéresse aussi au cinéma: en 1973, il est l'interprète et le réalisateur du film "Na!". Deux ans plus tard, il participe à "Vos gueules les mouettes". Fidèle à sa vocation première, il joue régulièrement dans des téléfilms et au théâtre.

Jacques Martin était père de huit enfants, de quatre unions différentes. Il avait notamment épousé Cécilia Ciganer-Albeniz, aujourd'hui Cécilia Sarkozy, avec qui il a eu deux filles, Jeanne-Marie et Judith. Céline, sa dernière femme, qu'il avait épousée en 1992, lui avait donné deux enfants, Juliette et Clovis.



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Jean-Claude Brialy,

Posté le 31.05.2007 par sergeirene
éternel dandy révélé par "Le beau Serge"
PARIS (AFP), 07:42
© AFP

Jean-Claude Brialy au théâtre Edouard VII à Paris, lors d'une répétition de la pièce "Désiré" de Sacha Guitry, mise en scène par Brialy, le 27 janvier 1984L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy, décédé mercredi à 74 ans, fut révélé en 1958 par sa performance dans "Le beau Serge" de Claude Chabrol, mais il était aussi une grande figure du théâtre et de la vie mondaine parisienne.

"Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy.

Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l'interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l'échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).

Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire depuis 1986 d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens", après avoir dirigé le théâtre Hébertot à partir de 1977.

Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).

© AFP

Jean-Claude Brialy (gauche) aux côtés de Jean-Paul Belmondo et Anna Karina dans "Une Femme est une Femme" de Jean-Luc Godard (1961)Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" de Gabriel Aghion. Ecrivain à ses heures, Brialy a publié plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).

Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles.

Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg où il obtient un premier prix de comédie, puis au Centre d'art dramatique de l'Est.

Au cours de son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinéma des armées, qui lui donne entre autres l'occasion de tourner dans son premier court métrage, "Chiffonard et Bon Aloi". Il sympathise aussi à cette époque avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation.

Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". C'est Jacques Rivette qui l'engage le premier dans son court métrage "Le Coup du berger" en 1956. Il tourne la même année dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir et "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.

Il multiplie les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l'échafaud" (1957, Louis Malle).

La célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins" révèlent un acteur désinvolte et racé, qui emporte l'adhésion du public. Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").

© AFP

Jean-Claude Brialy avec Line Renaud sur les planches du théâtre du Palais-Royal à Paris, lors du filage de la pièce "Poste restante" de Noel Coward, le 23 août 2002En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.

Boulimique de travail, tournant plusieurs films par an à moins qu'il ne soit au théâtre, Jean-Claude Brialy touche à tous les genres.

Bon copain dans "Christine" (1958, Pierre Gaspard-Huit) ou débordé par les femmes dans "La Chasse à l'homme" (1964, Edouard Molinaro) et "Julie pot de colle" (1977, Philippe de Broca), il sait cultiver une image d'amuseur élégant.

Mais la gravité fait tout aussi bien partie de son jeu, qu'il exploite notamment dans les films noirs à la française comme "Mortelle randonnée" (1982, Claude Miller).

Préférant la retenue à l'extravagance, Jean-Claude Brialy incarna souvent des personnages tendres devenant avec l'âge de plus en plus paternels, voire patriarches, à l'exemple de "L'Effrontée" (1986, Claude Miller) et "La Reine Margot" (1994, Patrice Chéreau).

Aumônier de Marie de Médicis

Posté le 24.04.2007 par sergeirene



On suppose, on conseille, on agit, on joue les surpris, on place ses amis… Les intrigues de cour ne datent pas d'hier. L'un des maîtres en la matière était le cardinal de Richelieu, dont ce mois-ci marque le 400e anniversaire de la nomination à l'évêché de Luçon.

"L'évêché le plus crotté de France"
C'est parce que son frère y avait renoncé que Jean-Armand du Plessis (le futur cardinal de Richelieu) devint le 17 avril 1607 l'évêque de ce tout petit évêché situé en pays vendéen et en terre paysanne, l'"évêché le plus crotté de France" selon les propos de son titulaire. Pour le dénigrer ainsi, c'est qu'il souhaitait en sortir. Il y parviendra - et fort brillamment.


Aumônier de Marie de Médicis
Son intelligence et son zèle le firent choisir par la région comme délégué du clergé aux états généraux de 1614. Là, il sut se faire remarquer par la reine mère Marie de Médicis, qui le choisit comme aumônier. À une époque où la religion était essentielle, où se confesser, parfois quotidiennement, allait de soi pour la plupart des Grands, devenir le confesseur ou l'aumônier d'un membre de la famille royale revenait à exercer un pouvoir non officiel mais bien réel. Un ministre de l'ombre en quelque sorte, une "éminence grise" pour reprendre le surnom donné ultérieurement à Richelieu.


Savoir rebondir : un art essentiel
En 1616, Marie de Médicis fit de Richelieu un secrétaire d'État à la guerre. Poste important, mais qu'il devait entièrement à la reine. Or, pour le jeune roi Louis XIII qui tenait à exercer le pouvoir réellement maintenant qu'il en avait l'âge, la reine était un obstacle et ceux qui étaient ses "créatures", sorties des familles et des cercles d'amis qui lui devaient fidélité selon les règles de l'époque, étaient pareillement à écarter. Aussi Richelieu est-il disgracié en même temps que la reine, en 1617, et envoyé avec elle en exil.
Pour Richelieu, qui voulait la " grandeur du royaume " et qui était persuadé qu'il pouvait y jouer un rôle, le retour auprès du roi était un impératif. Il lui fallait amorcer une réconciliation puis changer d'alliance...

Retournement d'alliance... pour la grandeur de l'État !
Richelieu parvint à réconcilier Louis XIII et sa mère, ce qui lui valut le chapeau de cardinal en 1622. Ensuite, puisqu'il était appuyé par les deux, il obtint un poste au Conseil du roi en 1624. En quelques mois d'activité zélée et de souplesse diplomatique, cet habile tacticien sut devenir le "chef" officiel du Conseil. Il resta ainsi un ministre majeur jusqu'à sa mort, en 1642, soit pendant près de vingt ans. À la fois parce qu'il avait authentiquement la carrure et les talents d'un homme d'État, mais aussi parce qu'il avait la volonté de conforter le pouvoir royal, envers et contre tous, par la force comme par la ruse. Il contribua à réduire les deux contre-pouvoirs possibles : les protestants et la haute noblesse. Il écarta résolument du pouvoir son ancienne protectrice, la reine Marie de Médicis, qui jalousait l'influence qu'il avait acquise et complotait avec les Grands. Richelieu obtint même en 1630, alors qu'elle exigeait de son fils qu'il choisisse "entre un valet et sa mère", qu'elle soit emprisonnée, ses amis exilés ou exécutés. La reine parvint à fuir à l'étranger, mais elle ne revint jamais en terre française.




recueil

Posté le 30.01.2007 par sergeirene
la vie de l,abbé pierre
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titre

Posté le 30.01.2007 par sergeirene
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