betisiers
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Le Quercy Blanc
La couleur du Quercy blanc est bien réelle. Il le doit à un substrat géologique crayeux qui forme des reliefs très doux, des crêtes arrondies se défaisant en longues traînées poudreuses. De multiples petites vallées, très longues, peu profondes, se hâtent, bien parallèles, vers le sud-ouest. Elles ont de tout temps ouvert les accès de cette région où le calcaire n'a pas exclu de grands placages de terre lourde et grise. Les villas gallo-romaines y abondent et offrent encore quelques riches mosaïques à fleur de sol. (...). A pierre blanche, maisons blanches : les constructions frappent l'oeil par leur netteté. (...) Bien exposé aux quatre horizons, le Quercy blanc comptait beaucoup de moulins à vent , dont certains subsistent toujours. Et comme les céréales étaient relativement abondantes, on avait aussi équipé tous les ruisseaux d'innombrables moulins hydrauliques. C'est probablement ici que le vent et l'eau ont le plus travaillé à transformer les produits de la terre.
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Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Avec la libéralisation des renseignement téléphoniques le célèbre numéro 12 des renseignement disparaitra le 3 avril prochain.
France Télécom et l'agence Ubi Bene ont fait un petit clein d'oeil à cette disparition prochaine en rebaptisant le village de Douze, situé dans le Cantal, par "118 008", le numéro de téléphone des Pages jaunes. La petite "cérémonie" a été réalisée en présence du maire et du conseil municipal du village de Douze. Le panneau d’entrée de village de Douze a été barré pour accueillir son nouveau nom, le temps du clin d'oeil...
Un pti coup de pub pour le Douze et le 118 008, qui en a besoin avec la promo très importante faite autour du concurrent 118 218
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
LE VILLAGE DE Å : le Sud de ces îles du Nord !
Quel drôle de nom pour une localité, difficile de faire plus court, ça ressemble à une exclamation : Å, tout simplement !
Quelques maisons, un hameau plus qu'un vrai village, c'est le terminus de la route qui traverse les Lofoten du Nord au Sud.
Nous sommes à l'extrémité sud de l'archipel ... enfin pas exactement puisque encore plus au sud, les îles de Værøy et Røst font aussi partie des Lofoten.
Mais pour atteindre ces îlots rocheux, peuplés de quelques 2.5 millions d'oiseaux et accessoirement de moins de 1500 habitants, il faut obligatoirement emprunter la voie maritime ... ou celle des airs, à la manière des oiseaux qui y nichent !
A Å ... (à prononcer à la norvégienne, c'est à dire "o" , ainsi mon début de phrase devient moins bizarre !) ; donc à Å, le décor vaut la peine que l'on s'y promène en prenant de la hauteur pour admirer d'abord un joli lac.
Les brumes matinales commencent à se disloquer laissant filtrer les rayons du soleil qui rehaussent ainsi les tons verts des montagnes, superbe.
Mais randonner sur ces collines nécessite que l'on regarde aussi où l'on met les pieds. Le sol est humide voire spongieux et souvent transformé en tourbières ... splashh !
Tout autour, de petites fleurs jaunes et quelques boules cotonneuses de linaigrettes vacillent sous l'effet du vent, l'herbe aussi, ondule comme des vagues végétales.
C'est un peu plus loin, en avançant vers les falaises que l'on aperçoit la pointe, le cap sud de l'île. Et dans son prolongement on devine, couronné de nuages la petite île de Værøy.
Ici, sur cet éperon rocheux qui domine la mer, le vent par moment redouble de vigueur rafraîchissant l'air doux de ce matin de juillet. Des rafales qui agitent les branches des arbustes mais qui ne semblent pas troubler la mer.
Une mer étonnament calme ... Difficile d'imaginer en regardant ce panorama paisible que ce détroit est réputé pour sa dangerosité. Le fameux maelström et ses terribles tourbillons, vous connaissez ? C'est ici qu'il se trouve, à seulement quelques encablures et on le nomme le Moskenesstraumen.
C'est lui qui a inspiré de nombreux auteurs de Edgar Allan Poe à Jules Verne qui dans son célèbre "Vingt mille Lieux sous les mers" situe ici la fin tragique du Nautilus du capitaine Nemo :
" On sait qu'au moment du flux, les eaux resserrées entre les îles Féroë et Loffoden sont précipipitées avec une irrésistible violence. Elles forment un tourbillon dont aucun navire n'a jamais pu sortir. De tous les points de l'horizon accourrent des lames monstrueuses. Elles forment ce gouffre justement appelé le "Nombril de l'Océan" dont la puissance d'attraction s'étend jusqu'à une distance de quinze kilomètres. Là sont aspirés non seulement les navires, mais les baleines, mais aussi les ours blancs des régions boréales".
Ah ! l'imagination légendaire des écrivains ... car l'on sait aussi que Jules Verne n'avait jamais navigué près des Lofoten.
Mais que font les quelques habitants de Å ? Comme tous ceux des villages des côtes des Lofoten, ils ont toujours pêché la morue et la préparent en la faisant sécher à l'air libre.
Cependant de nos jours et surtout en été ils ont d'autres occupations : acceuillir les touristes, les caps ont toujours attiré les curieux.
Les anciennes cabanes des pêcheurs servent de logement aux estivants ou sont utilisées comme musées.
Prés du port, il y a le Musée des villages de pêcheurs avec ses 14 bâtiments en bois peint datant d'environ 150 ans (fabrication d'huile de foie de morue ... bah !, boulangerie, maison de pêcheurs ....)
Mais le plus intéressant à mon avis est le Musée du Stockfish qui donne sur une petite crique, on y apprend tout sur la préparation de la traditionnelle morue séchée des Lofoten (voir encadré et la page qui lui est consacrée)
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Losse-en-gelaisse ou New-York ?
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Marans Suivante
L'église de Marans
... Y'a pas de quoi rigoler
Aux portes du marais Poitevin, Marans tire l'origine de son nom de sa proximité avec la mer. Mar'ain ou mar'an signifiant lieu de mer.
Pour la petite histoire, Marans s'appelait, il y a de cela 2000 ans, Marentus et était bâtie sur une île émergeant du Golfe des Pictons. Aujourd'hui, cette accueillante commune est devenue un port de plaisance apprécié des touristes qui aiment s'y divertir. Comme c'est Marans !
Nb d'habitants : 4 424
Gentilé : Marandais, marandaises
Département : Charente-maritime (17)
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Précédente Beaufou
La commune de Beaufou
... Une commune au cœur de la campagne vendéenne
Certains disent que le nom de Beaufou viendrait des mots latins "bella" (belle) et "Fagus" (hêtre). Autrefois, trônait près de l'église, un hêtre que les gens du pays appelaient le beau foënier. C'est ainsi que, peu à peu, le village a pris l'appellation définitive de Beaufou.
Outre la dégustation de son apéritif local, la Trouspinette, à base de vin et de pousses d'épines noires, ne ratez pas la veillée au coin du feu. Vous découvrirez alors la terrible histoire du seigneur de Vergne, de sa belle épouse sarrasine et de la louve assassine.
Nb d'habitants : 907
Gentilé : les meillerets, meillerettes
Département : Vendée (85)
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Andouillé
Andouillé
... Une andouillette
Andouillé et non "andouille" est très sérieusement issu du mot latin Andoliacus, signifiant le village dans le méandre de la rivière. Bien que ce soit un petit village du bocage mayennais, il fut le deuxième de toute la France à être électrifié en 1891.
Enfin, pour l'anecdote, certains Andolléens trouvant leur nom difficile à porter, ont demandé à le changer. Apparemment en vain...
Nb d'habitants : 2 042
Gentilé : Andolléens, andolléennes
Département : Mayenne (53
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Sainte-Verge Suivante
Sainte-Verge
... Un nom qui ne passe pas inaperçu
Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Il s'agit bel et bien de Sainte-Verge et non pas de Sainte-Vierge. Située dans la région du Poitou-Charentes, cette commune tire son nom d'une légende relatant la vie d'une bergère appelée "Verge" qui vécut au IVe siècle.
Ce n'est pas uniquement son nom qui attire les touristes de toutes nationalités mais également son site géologique de renommée mondiale.
Nb d'habitants : 1 329
Gentilé : Saint-vergeois, Sainte-vergeoise
Département : Deux-sèvres (79)
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Monteton Suivante
Monteton et son église du 12ème siècle © Commune de Monteton
... Un charmant village médiéval
Surplombant la vallée du Dropt, Monteton est une toute petite commune accueillant, en son sein, une église romane du XIIe siècle.
La légende des treize clochers raconte que, de ce paisible endroit, entre ciel et terre, on peut apercevoir les treize clochers des vallées voisines. N'hésitez pas à vous rendre sur place pour le vérifier.
Nb d'habitants : 246
Gentilé : non renseigné
Département : Lot-et-Garonne (47
Posté le 07.03.2007 par sergeirene
Clochemerle
Village de Clochemerle, alias Vaux-en-beaujolais © Commune de Vaux-en-beaujolais
... Ou la confrérie des Gosiersec
Le village de Clochemerle, alias Vaux-en-beaujolais, est connu, dans la région lyonnaise, pour son bon vin et la confrérie de viticulteurs qu'il accueille : la confrérie des Gosiersec...
Ce nom chantant est également le titre d'un ouvrage de Gabriel Chevallier paru en 1934. Racontant la vie rurale de l'entre-deux-guerres, l'auteur s'est très largement inspiré de la vie quotidienne de la commune de Vaux-en-beaujolais.
Nb d'habitants : 781
Gentilé : les vauxois, les vauxoises
Département : Rhône (69